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 Régents internationaux

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Messages : 253
Date d'inscription : 21/02/2009

MessageSujet: Régents internationaux   Dim 17 Mai - 9:22

prêtres Mages et Marchands.

Chaque régent peut dire où il est présent si cela lui convient mais il n'est tenu à aucune précision...de plus être dans une région particulière ne signifie pas être l'allié automatique du Roi.

PS : ICI DANS pays on peut écrire son Background
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Arama de Némésis

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Messages : 27
Date d'inscription : 16/05/2009

MessageSujet: Arama Première acolyte de Némésis   Dim 17 Mai - 9:55

Arama est née lors de la guerre entre Soria cadactiel et la Grande Artaz....
Lors du saccage d'un village forestier, sa mère a préféré sauver sa vie et a du subir des viols de Mercenaires de Soria.
Rejetée par les siens, elle a dû errer jusqu'à accoucher de son enfant qu'elle abandonna aussi tôt à un monastère humain à la première occasion...
Arama a grandi dans le monastère avec l'obscession d'en faire toujours plus, recherchant cet amour parental qu'elle n'a jamais vraiment connu auprés des Moines...
Douée de patience, stoïque, elle est un grand connaisseur de l'âme humaine et devine un coup en avance ce que seront les coups de ses adversaires...
Elevée au monastère depuis le plus jeune âge elle a intériorisé complètement la philosophie Némésienne en devenant même au fil du temps par ses écrits l'une des voix importantes de la phylosophie théologique du Temple.
Elle s'est illustrée aussi lors de la crise des Trèfles où avec quelques compagnons elle a résisté au pouvoir de Soria de l'époque sans utiliser la violence forçant ce dernier, devant la pression populaire rassemblée à céder devant les exigences du temple...
A la mort du premier acolyte elle fût assez surprise d'être réclamée par la base et portée aux nues ...devenant la premère acolyte : non pas au dessus hiérarchiquement des autres moines mais en avant...
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Anatole xi Lao

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Messages : 2
Date d'inscription : 16/05/2009

MessageSujet: Anatole de Xi Lao   Lun 18 Mai - 19:36

Anatole ???? est né à philias d'une mère semi-homme (l'une des dernières) et d'un père inconnu. Enlevé adolescent aprés une jeunesse sans soucis, il a voyagé dans plusieurs pays vendu comme esclave et revendu sans cesse plus cher pour ses capacités commerciales...
Il finit au service d'un grand marchand, un apatride expatrié d'une région disparue sous les eaux, qui avait de nombreuses affaires dans plusieurs pays.
Peu à peu, il parviendra à se hisser comme second du maître au point que peu à peu l'autre tombant malade, par persuasion il resta seul à voir le maître durant plusieurs années...
Un jour il dit que le maître était mort et personne ne vît le corps de celui-ci. Mais anatole pût hériter grâce à un document officiel d'Adoption signé maître Xi Lao.
On le dit très avisé, on dit qu'il a l'oreille des Rois et des oreilles partout...
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Duncan, serviteur d'Abaya

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Messages : 83
Date d'inscription : 14/04/2009
Localisation : Partout

MessageSujet: Re: Régents internationaux   Lun 18 Mai - 19:52

Phyram est un jeune paladin, qui a monté très vite en grade, grâce à ces talents martials et à ses capacités diplomatiques. Bien que parfois emporté dans les batailles, il sait se montrer magnanime envers les combattants valeureux.
de plus, il ne touchera jamais aux femmes, ni aux enfants.
Il est vu par ses écuyers comme un homme charismatique, qu'ils suivront jusqu'au bout de l'enfer, et par les prêtres de son église, comme un homme qui a des valeurs, et qui souhaite le développement de l'église.

Pour la population, il est vu comme une aide précieuse, capable de les protéger en cas d'attaque, et par les Rois, comme une aide appréciable sur le champ de bataille, les Paladins d'Abaya n'ont plus rien à prouver.

Il souhaite la paix entre les différents royaumes humains, et la fin des incessants pillages humanoïdes.

L’église d’Abaya est maintenant présente dans de très nombreux pays, ses nombreuses armées protègeant les routes des pélerins et est devenu l’église humaine, la plus puissantes du continent, les autres comptant pour quantité négligeable, aucune n'ayant les capacités militaires de l'Ordre, et leur idées étant souvent dépassé.
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Manerius

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Messages : 1
Date d'inscription : 20/05/2009

MessageSujet: Re: Régents internationaux   Mer 20 Mai - 3:10

Manerius est un des ogre dit civilisé venant d'Artaz ou de Soria. Il a connu le succès dans les provinces à population orc avec ces récits épiques avec des histoires viriles et sanglantes. Il eu moins de succès dans les provinces humaines. c'est durant ces voyages qu'il apprit la magie et qu'il réussi à force de volonté à se lier avec la nature.

Il aime bien la compagnie et surtout parler de lui-même ainsi que ces nombreux exploits! Il parait qu'au fond c'est lui le héros de tous ces récits épiques. Contre ces bonnes histoires, il adore recevoir une bière, non deux, plutôt trois si ce n'est plus pour l'aider à conter son histoire.
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Elias Protorès

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Messages : 34
Date d'inscription : 23/04/2009

MessageSujet: Re: Régents internationaux   Mer 20 Mai - 9:52

Elias Protorès est né il y a de ça 32 ans de parents de classe moyenne, auxquels il ne manquait que peu de choses; famille heureuse donc, et contents de leur statut et de leur position. Les tuniques et pantalons de Harald Foyle avaient une certaine notoriété, sa famille était réputée honnête.

Et l'histoire aurait très bien pu s'arrêter là, Elias grandissant avec son frère et sa soeur comme tant d'autres enfants, voué à devenir tailleur ou artisan quelconque, fonder une famille et bâtir sa petite fortune avant de retourner dans l'anonymat serein qui était le lot de tant de gens dans l'Histoire de ce monde. Mais l'histoire est parfois bien cruelle, et le destin nous joue des tours à tous; et celui qu'il joua à la famille de Elias fut pire que la plupart.

Un noble aux aspirations d'empire mercantile, imbu de sa personne et hautain, décida un jour que l'échoppe d'Harald serait un ajout inestimable à sa collection d'échoppes, qu'il financerait et ferait prospérer afin d'en retirer le plus grand bénéfice. Harald n'y vit que peu d'inconvénients mais, ce noble n'étant pas une personne des plus intègres, l'entente ne se montra pas amicale bien longtemps. Lorsque certaines questions au sujet des pratiques peu légales du noble en question furent soulevées par le père de Elias, les disputes s'envenimèrent; après un an d'association le nobliau ne pouvait plus se passer de la maroquinerie d'Harald, mais Harald pouvait encore se permettre de se passer du soutien (et surtout de la mauvaise réputation grandissante) du noble. Il quitta l'association mercantile malgré les menaces de ce triste sire - erreur qu'il regretta lorsque sa femme et sa fille furent enlevées. Elias n'avait que huit ans, et son frère, onze, lorsque advint l'incident; fou de rage et ivre de colère, Harald s'était muni de son couteau à dépecer les bêtes et alla s'en trouver une plus vile que les boeufs qu'il découpait d'ordinaire, sur laquelle pratiquer son art.

Bien malheureux celui qui affronte muni d'un couteau de maroquinier les gardes sans cœur d'un riche au coeur sombre; jeté aux fers dans le sous-sol d'un manoir, plus personne ne porterait les habits d'Harald. La disparition de cet homme et de la plupart de sa famille fit les gorges chaudes de la cité ; Elias et son frère Jolan auraient sans nul doute suivi, étant des témoins gênants, n'eût-ce été pour la présence d'esprit du plus âgé des deux. Prenant son petit frère en larmes par la main, il prit quelques vivres et jouets dans un baluchon et s'en alla chez des amis de la famille ; lesquels, craignant pour la sécurité des enfants s'ils étaient laissés à la merci des bas-fonds et coupe-gorges de la cité, les envoyèrent dans un monastère à la campagne, loin de là. La rumeur voulait que le noble envoya des hommes les pourchasser ; mais, leur piste s'interrompant lorsqu'ils quittèrent leur maison, il dut abandonner.

Trois années passèrent. Trois ans de solitude et de réflexion pour un jeune garçon grandissant sans ses parents, perdu, entouré de ces religieux inquiétants. A quelque chose malheur est bon : Elias y découvrit les livres, la lecture, et une soif de savoir incommensurable. Alors que Jolan ruminait de sombres pensées - plus âgé, plus apte à comprendre ce qu'il était advenu de son père, son imagination le torturant au sujet de ce qu’il avait pu arriver à sa mère et sa soeur - Elias se plongeait dans les livres du monastère, les dévorant en masse dans sa soif de savoir. Jolan, pendant ce temps, s'intéressait plus aux activités physiques - au début, en faisant les tâches ardues pour les religieux : découper le bois, chercher l'eau au puits à une heure de marche de là, nettoyer les écuries, aller faire l'approvisionnement des cuisines au village à côté au pas de course... Puis rencontrant les moines de passage, les voyageurs qui avaient appris à se défendre contre les brigands ou les créatures errantes. Il apprit auprès d'eux ce que nul religieux du monastère ne voulait lui enseigner : l'art du combat contre les hommes armés. Bien que cela leur semble étrange, ils lui enseignèrent ce qu'ils pouvaient, pensant que le jeune homme voulait prendre en main la défense du monastère... Mais il s'agissait de toute autre chose, bien plus sombre que cela.
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Elias Protorès

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Date d'inscription : 23/04/2009

MessageSujet: Re: Régents internationaux   Mer 20 Mai - 9:52

Le jour des quinze ans de Jolan, il laissa une lettre, écrite d'une main malhabile, dans un des livres sur la table de chevet d’Elias. Son départ du monastère fut aussi soudain qu'inattendu mais, ayant trouvé la lettre bien plus tôt qu'il n'était sensé tomber dessus, Elias décida de suivre ses pas. Car il prenait la direction de leur cité natale, et voulait "La vengeance". La route fut longue, mais Elias, plus sage qu'à son dernier grand voyage et ayant retenu les leçons de ses livres (et l'exemple de son frère jadis) avait emporté assez de nourriture et de vêtements pour une bonne semaine de route. Il avait aussi pris les quelques piécettes de cuivre et une pièce d'argent qu'il avait économisées depuis un an, sans but réel – le marchandage lui était étranger.

Arrivés aux portes de la cité, les enfants entrèrent, tour à tour, Jolan se fondant dans les ombres afin de se rendre, tel un voleur, à la demeure de son ennemi. Elias, ne comprenant qu'à moitié ce qu'il projetait, eut du mal à le suivre mais, sa taille plus petite aidant, il réussit on ne sait comment à lui filer le train jusqu'au manoir. Y entrer fut plus ardu mais le noble avait prospéré entre-temps ; sa garde avait du se relâcher, et deux adolescents se faufilant discrètement passèrent inaperçus.

C'est du moins ce qu'ils croyaient; Jolan, fort de son expérience martiale grâce aux années passées à s'entraîner, s'attaqua à deux gardes près des chambres du noble. Ses poings versèrent une pluie de coups sur les hommes dont les hallebardes, à l'intérieur, montraient bien qu'ils n'avaient jamais eu à affronter d'ennemi sérieux - ils auraient été équipés d'épées ou de masses dans ce cas-là. Ceux-ci étaient de toute évidence là pour faire peur, non pas pour se battre - et lorsque leurs corps inconscients tombèrent à terre, il devint apparent que le noble avait mal choisi ses défenseurs.

Impressionné par le talent et la force de son frère, Elias regardait comme médusé. Il le vit fracasser la porte des chambres personnelles du noble d'un seul coup de pied, le vit entrer d'un bond - puis ressortir à reculons, en titubant, un carreau d'arbalète fiché dans l'épaule. Alors que son frère s'écroulait contre le mur derrière lui, le noble apparut dans l'encadrement des portes qui pendaient sur leurs gonds, une arbalète légère dans une main, une fiole de liquide visqueuse dans l'autre. Un sourire mauvais aux lèvres, l'oeil torve, la main grasse et le regard vil, il murmurait des choses à voix basse qu’Elias eut peine à entendre...
"Ah, mignon, mignon... un jeune homme tout frais et musclé pour ma collection..."

Saisissant Jolan par les cheveux, il se mit à le traîner tel une poupée vers les escaliers. Tout à son excitation vis-à-vis de cette nouvelle acquisition, il ne vit pas Elias, caché derrière un pot de fleurs. Ce dernier prit la poudre d'escampette mais, une fois sorti du manoir, n'avait pas la moindre idée de sa destination. Errant dans les rues, terrorisé par ce qu'il allait advenir de son grand frère mais décidé à le secourir d'une façon ou d'une autre, il trouva une auberge. Au lieu de se faire jeter de là avec une bonne raclée comme tout gamin d'onze ans entrant dans une auberge, de nuit, seul, les lois de la narration, du destin ou de l'histoire firent qu'il y entra sans être remarqué par le patron ni par les personnes susceptibles de le vider des lieux (c'est-à-dire les clients). Regardant les tables une à une, il vit ce qu'il cherchait – ce dont il avait lu dans tant de livres et contes héroïques; un Groupe d'Aventuriers. Cinq personnes, trois hommes et deux femmes, aux airs différents des gens normaux, en armures et capes, devisant autour d'une table...

L'air sombre, sérieux, il s'approcha d'eux. Il leur demanda s'il pouvait prendre place à leur table, car il avait une proposition à leur faire; là aussi, l'histoire aurait pu s'achever. Il n'avait pas vraiment l'air d'un halfelin avec ses sandales et pieds dépourvus de poils - et combien de personnes prennent au sérieux un enfant? Mais heureusement, une personne dans le Groupe prit pitié de lui; une jeune femme, qui ne devait pas avoir plus de dix-huit ans, lui fit un peu de place à côté d'elle sur le banc, intriguée par ce petit bout de bonhomme. Il se mit à leur conter son histoire, la disparition de sa famille, son frère, les paroles prononcées par le "vil noble". Les regards autour de la table s'assombrirent à leur tour, et les railleries et regards amusés firent place au silence inquiet qu'avait redouté Elias. Il posa son maigre trésor sur la table, leur demandant de l'aider – cet argent représentait une fortune à ses yeux d'enfant - et fut surpris lorsque le Chevalier (il portait une armure, il ne pouvait être que cela!) repoussa la petite bourse, acceptant son offre au nom de tout ce qui est bon et pur (il ne s'était pas trompé!). Le groupe le suivit, et n'eût même pas à entrer de force dans le manoir. Les gardes à la porte les laissèrent passer après qu'une phrase de syllabes incompréhensibles ait été prononcée par la jeune femme. Une fois entrés, elle marmonna encore une phrase, et Elias, les yeux grands ouverts d'étonnement, vit dans un miroir sur le mur que lui-même et le groupe avaient disparu. C'était de la magie, et Elias comprit que c’était là une force inquiétante et puissante – mais qu’il ne maîtriserait jamais.

Arrivés aux escaliers menant vers la cave du manoir, le groupe fit halte, regardant le jeune Elias. Acquiesçant du chef, il leur montra le chemin en silence, ayant bien compris que c'était nécessaire pour maintenir le sort - ils descendirent, un des hommes devant tâtant les marches et les murs. Une porte, une serrure, un garde - une incantation, un garde endormi et une porte s'ouvrant grâce aux crochets du voleur habile; un couloir, d'autres portes; des enfants, des jeunes, des vieux, des hommes et des femmes - au moins une vingtaine se trouvaient là, enfermés dans de piteuses cellules. Et au bout du couloir une porte plus lourde, menaçante. Celle-ci s'ouvrit aussi, mais cette fois sur une grande salle, bien éclairée, somptueusement décorée, dotée de quelques autres portes. Des chaises, divans et même un lit encombraient cette pièce - mais le lit avait un air étrange, inquiétant. Peut-être que cela venait des menottes, des fers, ou de l'assortiment d'outils étranges dont Elias ne connaîtrait pas l'utilité avant quelques années encore – mais ils avaient l'air assez sordides pour qu'il devine qu'ils n'étaient point là pour amuser les invités.

Le chevalier en armure sortit une masse. Il cracha par terre, dit "Le porc!" d'un air mauvais et se mit à marcher vers la première porte du fond, laquelle ne résista pas à son juste coup de pied. Dans la petite pièce de l'autre côté se trouvait une salle d'eau; le noble y faisait quelques ablutions, se lavant le visage, surpris quand la porte de sa salle de bain vola en éclats.

Alors que l'homme se faisait rosser d'une pluie de coups de masse et de pieds, les autres portes furent ouvertes une à une par le voleur. D'autres salles somptueuses, remplies de bijoux (lesquels disparurent bien mystérieusement, d'ailleurs), et une petite chambre de laquelle fut retiré le corps nu de Jolan. On le vêtit rapidement, lui fit boire un liquide étrange, et il ouvrit lentement les yeux. Comprenant où il se trouvait, il fut pris d'une peur irraisonnée qu’Elias ne lui avait jamais connu. Ses yeux écarquillés de terreur, il se mit à frapper de ses poings sur tous ceux qui se trouvaient autour de lui, sans le moindre indice de la discipline dont il faisait preuve plus tôt dans la soirée.

Tandis qu'on le calmait, le noble fut traîné vers le lit, et attaché pendant qu'un des Aventuriers partit trouver la garde. De telles preuves ne pourraient passer inaperçus, peu importe la fortune de l'être pitoyable qu'ils avaient sous leurs yeux. Une fois attaché, le groupe se mit à fouiller les pièces environnantes et l'homme en armure à délivrer les autres personnes retenues contre leur gré dans ces geôles. Jolan, enfin calme, sortit de la petite chambre, Elias à ses côtés. La jeune femme tenait Elias par la main, et avait l'autre sur l'épaule de Jolan; ce dernier fixait son tortionnaire du regard, le visage étrangement vide d'émotion. Le noble, contusionné et saignant en de nombreux endroits, le voyait à peine à travers ses yeux boursouflés mais, lorsqu'il le vit, son visage se fendit d'une sorte de sourire hideux, et un gargouillis infâme se fit entendre du fond de sa gorge.

"Que lui arrivera-t-il? demanda Elias, tournant son regard vers la jeune magicienne.
- Je ne sais pas, répondit-elle, alors qu'elle commença à se diriger vers la sortie, suivie de ses compagnons. Venez avec nous, la justice s'en occupera."

Elias toucha l'épaule de son frère qui, l'air toujours aussi calme, n'avait pas encore quitté du regard l'homme enchaîné devant lui. Il se tourna vers la porte pour suivre à son tour les personnes qu'il avait menées jusque-là lorsqu'il entendit un bruit comme un raclement métallique. Se tournant de nouveau vers son frère il le vit, une arme prise dans les vêtements du noble à la main. Les aventuriers avaient quitté la salle, laissant Elias et son frère seuls, et Jolan s'approchait du noble d'un pas décidé. Son visage était consumé de haine alors qu'il levait le bras... l'abattait... le levait de nouveau, l'abattait, encore et encore, jusqu'à ce qu’Elias l'ait désarmé et poussé de côté pour examiner le captif. Mais le mal était fait – un torrent d’énergie étrange s’était déversé du corps du noble. Elias et Jolan avaient été les seuls présents, les seuls pris dans le tourbillon blanc sortant des plaies de l’homme, seuls à se sentir investis d’une puissance dont ils n’avaient même pas soupçonné l’existence. Le mort était scion, et son décès avait libéré l’essence divine dans la pièce, faisant d'Elias et Jolan des voleurs de sang avant même qu'ils aient connaissance des ramifications d'un tel acte. La compagnie revint aussi vite qu’ils purent dès l’explosion de sang, mais trop tard, bien trop tard.
"Mort..." murmura l'un d'entre eux. Son regard se tourna vers Jolan; celui-ci, d'une voix rauque, les larmes aux yeux, du sang plein les mains, rétorqua d'un "Ce n'est que justice!" sanglotant avant de se mettre à courir vers la sortie. Lorsque la jeune mage se prépara à incanter un sortilège pour le retenir, Elias lui attrapa la main, la suppliant du regard de laisser partir son frère.

Depuis ce jour, Elias n'a plus jamais entendu parler de son frère. Le sort de son père ne fait aucun doute : le noble se débarrassait des hommes en les tuant lui-même s’ils étaient de lignée noble ou en les faisant assassiner. N'ayant d'attrait que pour les garçons, il vendait les femmes à des esclavagistes ou à des bordels; malgré toutes ses tentatives, Elias ne retrouva jamais leur trace.
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Elias Protorès

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MessageSujet: Re: Régents internationaux   Mer 20 Mai - 9:52

N'ayant nulle part d'autre où aller, il repartit au monastère; mais la vie lui parut bien morne en grandissant. Il rêvait d'aventure, et de la promesse que la jeune femme, Tamara, lui avait fait avant de se quitter : "Grandis, et apprends ce que tu peux sur la magie - si tu fais cela, nous nous rencontrerons à nouveau."

Ayant remarqué son attrait pour l'Art – ou au moins pour d’autres sujets que la théologie, elle lui avait fourni quelques manuels de théorie et un parchemin d'exercices mentaux à pratiquer tous les jours afin d'aiguiser ses facultés d'apprentissage.

N'eût-ce été pour la magie et les livres, la vie au monastère aurait très bien pu être fatale à Elias. Mais grâce à son nouveau but dans la vie - apprendre - il put quitter les moines en bons termes lorsqu’arriva son quinzième anniversaire, partant pour une ville où chercher fortune.
Il ne réussit jamais à maîtriser les arcanes mais avait un esprit vif et rapide pour les chiffres, les comptes. Partant à la découverte du monde, il croisa un jour le chemin de Tamara. Aventuriers tous deux, bien qu'elle était de loin son aînée et pratiquait un art dont il ne comprenait que trop peu de chose, ils voyagèrent ensemble; deux ans plus tard, ils se marièrent et eurent bien vite une fille, Carrah.
Les années passèrent encore, cette union et le fruit de l'union retenant les jeunes parents loin de l'aventure. S'étant décidés à s'établir dans une grande cité, ils se trouvèrent dans l’empire d’Artaz. Tamara prit des apprentis et finit par s’enrôler en qualité d’enseignante dans une organisation de mages; ses recherches et avancées magiques fit d'elle un membre connu et bientôt respecté dans le milieu de la création d'objets et de la recherche magique. Ils partaient parfois vers des provinces éloignées chercher des richesses pour financer leur vie commune, tour à tour, afin de veiller sur Carrah. A eux deux ils avaient accumulé assez de richesses pour qu'Elias puisse se fonder un petit réseau de connaissances marchandes - marchands qui reconnurent ses talents d'administrateur et de diplomate. Ses guildes s’étendaient peu à peu, restant modestes.
Malheureusement, un jour fatal survint. Tamara partit à l'aventure avec un autre mage très compétent et quelques aventuriers expérimentés afin de fouiller des ruines lointaines - le commanditaire de l'expédition disparut peu après, ainsi que les ordres de mission déposés dans les archives de l’organisation mystique et on ne sut donc jamais où ils allaient - et le groupe ne revint jamais. C'était il y a un an; Carrah en a quinze à présent, Elias en a trente-deux, et sa position de maître de guilde lui a valu bien des ennemis comme des alliés – d’ailleurs, son soutien très vocal pour Robert d’Artaz fut une révélation surprenante.

S’il est établi depuis longtemps à présent, Elias n’en rêve pas moins de grand large et d’aventure. Et si le hasard pouvait redonner un coup de pouce à la tournure des évènements ? Comme il y a dix-sept ans lorsqu’il rencontra pour la deuxième fois celle qui était sa femme, qui le restait et qui était encore en vie, quelque part – de cela Elias était intimement convaincu…
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Grand Prêtre Garnich

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MessageSujet: Garnish Jgolta (Gj) et les Illuminés de Kartathok   Ven 29 Mai - 0:42

Garnish Jgolta le "Serviteur" des Illuminés de Kartathok est un tout petit goblin bien maigre; Il est vétu depuis des années de la même vieille tunique grise - déchiré aux manches et partant en lambeaux. Mais tout goblin reconnait en lui une grande puissance dès le premier regard!
En effet l'église qu'il commande est reconnue parmis beaucoup tant pour ses sermons remplis de haine, que pour sa charité envers les plus pauvres. Garnish est aussi un gros vantard et prétend faire la pluie et le beau temps à tous ceux qu'il l'écoutent!

Les Illuminés de Kartathok prèchent pour la fin de l'esclavagisme (surtout pour la libération de tous les goblins exclaves) et pour qu'advienne la "gloire de Kartathok". Depuis qu'il tiens les rennes de l'église il a multiplié les sacrifices humains - ce qui a eut pour effet d'appaiser de manière significative les envies belicoses de vengeance de ses fidèles...

Les Illuminées doivent faire serment de pauvreté, n'ont droit qu'à un couteau -- même en combat. Ils sont connu pour leur cocotations de beuvages doppant (Le sang de Kartathok) qu'ils distribuent aux troupes avant les batailles.
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Dormag

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Messages : 67
Date d'inscription : 27/04/2009

MessageSujet: Re: Régents internationaux   Ven 5 Juin - 23:09

Dormag est un grand prêtre orcs dans tout les sens du terme.

Il n'a pu accéder à cette position qu'après avec écarter tous les prétendants et sa force et sa détermination a réduit plus d'un orc au silence définitivement.

Depuis que Dormag est le Grand prêtre du Temple des Héros de Torazan, son culte n'a cessé de prendre de l'importance.

Dormag a su saisir toutes les opportunités qui se présentait a lui pour servir ses ambitions et c'est de cette manière qu'il a conquis Katadask en saisissant les opportunités et dans la violence et le sang.

Dormag s'est fixé comme mission de libérer tous ses frère orcs et de combattre les religions fanatiques dissidentes qui trahissent et ne respecte pas Torazan, car seul lui est le représentant de Torazan ici bas et seul lui a droit de parler en son nom, tous les autres disant parler en son nom doivent mourir....
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Tanih Ulfgrimbolt

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Messages : 38
Date d'inscription : 24/04/2009

MessageSujet: Re: Régents internationaux   Mer 17 Juin - 11:01

Tanih Ulfgrimbolt est née de l’union d’un prince rebelle exilé, issu du royaume Cadactiel et d’une magicienne humaine.
La relation entre ses parents ne dura que quelques années. Son père parti soudainement des que Tanith eu l’age de 20 ans et on entendit plus jamais parler le lui.

Sa mère se chargea alors de son éducation. La jeune Tanith possédait un grand potentiel magique et devin par conséquent une enchanteresse accomplie en peut de temps.

Il est dit que la mère de Tanih mourut de vieillesse quand sa fille atteignit l’age adulte elfique de 45 ans. De méchantes rumeurs prétendrent qu’elle s’est débarrassée de sa génitrice afin de lui voler sa puissance magique, mais cela est à mettre sur le compte de la méfiance naturelle des humains envers les mages et les demi-humains.

Tanith Ulfgrimbolt s’est taillée une réputation dans les royaumes du centre et de l’ouest et fait officiellement commerce de potions et de poudres enchantées pour ceux qui ont assez de courage pour aller sa rencontre.
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